dédié à Crépy-en-Valois, à la communauté de communes du pays de Valois, à la préservation de l'environnement, du patrimoine historique et naturel ainsi que de la qualité de vie des habitants de la région
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Tout le monde a entendu parler de la malbouffe, trop de graisse, trop de sucre par exemple mais les produits ultra-transformés, c’est pire actuellement ! Une alimentation chimique de synthèse a insidieusement envahi les étalages des supermarchés depuis les années 1980 (jusqu’à 50% des produits) avec de graves conséquences pour la santé des françaises et des français puisque 11% des 400 000 cancers détectés annuellement dans notre pays sont le résultat de cette alimentation chimique, sans compter l’obésité et les maladies cardio-vasculaires.
Il est conseillé de ne pas ingérer plus de 15% de ses substances transformées.
Au total le coût se révèle énorme pour la communauté avec des vies perdues prématurément, une qualité de vie entravée et malheureusement une politique de prévention absente dans notre pays.
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Les responsables politiques ferment les yeux sur ce problème. L’industrie agro-alimentaire, les grands groupes internationaux avec ses soi-disant experts grassement rétribués par leurs services, fixent toujours les règles alimentaires.
Mais pour le consommateur il lui est difficile de se retrouver dans ce maquis d’ingrédients composant certains aliments (colorants, épaississants, émulsifiants, texturants, édulcorants, arômes artificiels).
Ces aliments sont conçus au sein des centres de recherche et développement de grands groupes internationaux avec l’objectif de fabriquer à bas prix des produits qui ressemblent à des aliments, qui ont le goût d'aliments mais qui ne dont pas de véritables aliments.
Plus grave encore, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) n’est pas en mesure d’évaluer la toxicité des cocktails produits par l’industrie agro-alimentaire.
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Une commission parlementaire a réalisé une étude qui a duré 6 mois et dont les résultats ont été publié en septembre 2018, décrivant une situation alimentaire préoccupante dans notre pays et un drame de santé publique qui coûte cher à la Sécurité Sociale financée par les françaises et les français.
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Il faut arrêter de faire le jeu des industriels qui augmentent leurs marges bénéficiaires sur le dos et la santé des consommateurs.
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Bien sûr tout n’est pas noir et l’on peut faire confiance à nos artisans traiteurs, aux circuits courts, aux marchés, au commerce local.
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Il faut également savoir que les produits toxiques se retrouvent malheureusement en grand nombre dans les produits d’hygiène avec les irritants, les perturbateurs endocriniens, les allergènes dont vous trouverez une liste ci-dessous.
Nous vous proposons également de lire l’article d’Anne Crignon publié dans le journal « Le nouvel Observateur » en cliquant sur le lien suivant :
https://www.nouvelobs.com/sante/20180606.OBS7847/pourquoi-il-faut-dire-halte-aux-aliments-ultra-transformes.html et nous vous conseillerons de lire le livre très édifiant d’Anthony Fardet, ingénieur agronome, intitulé : « Halte aux aliments ultra-transformés »
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Une liste d’ingrédients toxiques à grande dose souvent présents
huiles hydrogénées,
Protéines hydrolysées,
Isolats de protéines de soja,
Maltodextrines,
Sucre inverti (mélange glucose – fructose obtenu par hydrolyse du saccharose),
Lécithine de soja,
Amidon de riz
Edulcorants (aspartame, extraits de stévia, sucralose…)
Sirop de glucose
Nitrites
Colorants
Dioxyde de titane E171 (Additif inutile présentant un risque cancérigène mais que le ministre de l’économie et des finances ne veut pas pour l’instant signer l’arrêté d’interdiction).
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Une liste indicative des principaux produits ultra-transformés
Biscuits apéritif, chips
Soupes instantanées
Sauces type ketchup
Nouilles instantanées (jusqu’à une douzaine d’additifs)
Nuggets de volaille et de poisson, cordon bleu
Viandes fumées, saucisses, jambon (contenant nitrites et conservateurs ajoutés)
Plats cuisinés congelés
Pizzas, plats prêts à consommer (contenant des arômes et agents texturant)
Poêlées industrielles de légumes
Pains et brioches industriels, pains de mie
Barres chocolatées
Poudres chocolatées (parfois, entre 75 et 85% de sucre)
Céréales du petit déjeuner
Yaourts aux fruits : entre 6 et 12 additifs selon les marques
Desserts aux fruits aromatisés (sucre ajouté, agents texturants, colorants…)
Crèmes glacées
Sodas, boissons sucrées aromatisées, jus de fruits reconstitués.
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Comité de rédaction de l’association Crépy environnement et qualité de la vie