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dédié à Crépy-en-Valois, à la communauté de communes du pays de Valois, à la préservation de l'environnement, du patrimoine historique et naturel ainsi que de la qualité de vie des habitants de la région

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Communauté de communes du pays de Valois : Les arguments pour ou contre l’extension du Parc Naturel Oise-Pays de France

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L’association Crépy environnement et qualité de la vie est favorable à l’extension du Parc Naturel Oise-Pays de France.

Si le bois du roi s’était trouvé dans le périmètre du PNR, les sociétés Cosson, Picheta et Bois du roi paysagé n’auraient pas pu imaginer un dossier d’implantation d’un site industriel polluant (Carrière et décharge) à l’intérieur de ce site boisé.

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Malheureusement encore trop d’élus locaux ne pensent qu’au développement économique, destructeur de l’environnement, sans aucune contrainte, quelles que soient les conséquences pour le patrimoine naturel et les terres agricoles. C’est souvent une idée fixe.

Au final cette conception désastreuse du développement économique, datant du 20ème siècle, ne tient compte ni de l’intérêt général, ni de la qualité de vie de leurs concitoyens, qui est indissociable de la préservation de la nature.

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Nous relayons cet article du journal Le Parisien où se trouvent des arguments pour ou contre l’adhésion des communes au PNR.

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Comité de rédaction de l’association Crépy environnement et qualité de la vie

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Le territoire du Parc Naturel Oise-Pays de France

Le territoire du Parc Naturel Oise-Pays de France

Pour ou contre le PNR Oise-Pays de France

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EXTENSION DU PNR UN ENJEU CRUCIAL POUR LES TERRITOIRES

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Malheureusement l’épisode de la centrale de Verberie n’a pas servi de leçon aux élus, c’est aux citoyens de s’emparer du débat.

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Plusieurs communes de l’Oise vont bientôt devoir voter pour ou contre l’adhésion au Parc naturel régional. Des maires s’y opposent déjà, tandis qu’une association appelle là écouter toutes les parties avant de se prononcer.

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A Béthisy-Saint-Pierre, les élus ont voulu se prononcer en connaissance de cause. Lors du dernier conseil municipal, ils ont reçu le président et la directrice du Parc naturel régional (PNR) Oise-Pays de France. Leurs arguments les ont semblent-ils convaincus puisque le conseil a voté pour l’adhésion du village au PNR.

Cette question, quinze communes de l’Oise vont devoir se la poser début 2018. Parmi elles, Néry, Saintines, Saint-Vaast-de-Longmont et Verberie. Mais les dés sont jetés. Plusieurs maires ont manifesté leur opposition, sans qu’un débat ait lieu. Pourtant, l’enjeu est de taille.

Le PNR est géré par un syndicat mixte composé de 59 communes. Il applique une charte établie pour 15 ans visant à préserver et valoriser le patrimoine naturel et culturel. En 2016, il a permis la réhabilitation du lavoir de Montlognon ou encore la création d’un circuit d’interprétation du patrimoine à Senlis.

Ces actions sont en grande partie financées par des subventions. Mais les communes doivent aussi mettre la main à la poche. D’où les réticences de certains à intégrer le PNR, qui s’inquiètent aussi pour leur développement urbain et économique.

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POUR. « C’est un contrat moral »Franck Deboise, président de l’association Pas de centrale en Basse Automne 

DR

Pourquoi avoir envoyé un courrier aux élus des communes de l’ex Basse-Automne (CCBA) ?

Opter ou non pour l’entrée dans le parc naturel régional (PNR) est une décision lourde de sens. Elle engage le mode de développement de nos communes pour quinze ans. Donc il faut la prendre en connaissance de cause. Or aujourd’hui, on n’entend qu’une seule voix : celle des opposants. L’Agglomération de la région de Compiègne (ARC) dit qu’il ne faut pas y aller et, malheureusement, cette sirène est relayée par les maires. Pour prendre une décision réfléchie et responsable, en dehors des pressions politiques, il y a une solution : recevoir les responsables du parc.

Pourquoi l’ARC influencerait-elle ces communes ?

Dans la récente enquête publique menée pour savoir si les communes de l’ex-CCBA doivent intégrer le PNR, les avis défavorables émis par les maires sont étrangement des copier-coller d’une motion prise par l’ARC en mai 2017 contre le parc. Il y a une volonté de la part de l’agglomération d’utiliser ces territoires pour développer à outrance une urbanisation qui ne tient pas compte du patrimoine et de la qualité du cadre de vie existant.

L’entrée dans le PNR serait-elle une façon de préserver les territoires ?

Le PNR est un bon outil. Il engage une politique de développement sur la durée. Il n’apporte pas de contraintes supplémentaires. C’est un contrat moral, qui valorise le territoire de chaque commune et par voie de conséquence les biens des habitants. Il nous préserve du risque de décisions qui détruiraient ce patrimoine. Si ces communes avaient été adhérentes, le projet de centrale électrique au gaz naturel à Verberie n’aurait pas existé.

Le PNR n’impose donc aucune contrainte ?

Il y a plus d’opportunités que de contraintes. Pourquoi les communes déjà adhérentes du PNR ont décidé de renouveler leur adhésion si elles n’y trouvaient pas leur compte ? C’est une façon notamment de bénéficier de financements extérieurs supplémentaires.

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CONTRE. « Le PNR a un impact direct sur les aménagements prévus »Michel Arnould, maire (SE) de Verberie 

LP/C.B.

Pourquoi ne souhaitez-vous pas intégrer le Parc naturel régional ?

D’une part, le projet de charte a un impact direct sur des aménagements prévus dans la commune. Il nous impose des contraintes supplémentaires, alors que celles existantes sont déjà importantes. D’autre part, les actions du PNR doivent être financées avec de l’argent public. Or, les communes ont de moins en moins de trésorerie. Par ailleurs, nous bénéficions déjà de services et d’une ingénierie développée, avec le pôle développement durable de l’Agglomération de la région de Compiègne, dont nous faisons partie. Nous n’avons pas besoin du PNR et rien ne sert de créer un mille-feuille administratif. De plus, en tant que maire ou adjoint, on est déjà beaucoup occupé. Si on va dans une autre structure, c’est pour s’impliquer, et pour cela, il faut avoir du temps.

Selon vous, quels projets pourraient être touchés à cause du PNR ?

On avait le projet de développement d’une zone artisanale sur le secteur de la Main-Fermée. Et on sent bien que l’on n’est pas dans la même logique que le PNR. Un autre exemple, c’est la liaison N 2/N 31 qui doit désenclaver la Vallée de l’Automne. Elle doit traverser Verberie et donc des zones parfois sensibles. Des contraintes paysagères sont aussi instaurées. On nous dit qu’elles ne pourront pas nous être imposées, mais la charte demeure tout de même un document contractuel. L’Etat va nous faire remarquer que l’on doit respecter ce que l’on a signé.

On accuse l’ARC d’influencer les ex-communes de la Basse-Automne. Qu’en pensez-vous ?

Je n’ai pas eu de pression de l’agglomération ! Dès l’été 2016, avant même d’avoir fusionné avec l’ARC, j’avais déjà fait part de mon ressenti. L’agglomération a présenté une délibération et j’ai voté en mon âme et conscience contre l’entrée des communes au PNR. Les associations jouent leur rôle selon leurs convictions, mais elles n’ont pas forcément une vue globale de l’intérêt de la politique d’un territoire.

Repères

27, c’est le nombre de communes concernées par l’extension de la charte du Parc naturel régional Oise Pays de France. Quinze d’entre elles se situent dans l’Oise dont Béthisy-Saint-Pierre, Néry, Saintines, Saint-Vaast-de-Longmont et Verberie. Si elles décident d’adhérer à la charte établie pour quinze ans, elles viendront rejoindre les 59 communes du réseau.

47 dossiers ont été examinés en 2016 par le bureau du PNR. Le programme d’actions a comporté 21 opérations pour un coût global de 877 707 €. Les recettes proviennent à 20 % des communes, 10 % de l’Etat et 70 % des régions Hauts-de-France et Ile-de-France et des départements de l’Oise et du Val-d’Oise.

2004, c’est l’année de création du Parc naturel régional Oise-Pays de France. Il est l’un des 51 membres de la Fédération des PNR de France.

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Le Parisien 01.012.2017

 

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