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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:16

 

L’association Crépy environnement et qualité de la vie a participé au forum des associations qui s’est tenu le samedi 1er septembre 2012 de 10h00 à 18h00, salle Marcel Quentin.

 

Les membres de l’association présents sur le stand ont répondu aux questions formulés par le public.

Celles-ci portaient essentiellement sur :

-     Le survol de Crépy en Valois par les avions en phase d’atterrissage  vers l’aéroport de Roissy;

-     Les difficultés de circulation et de stationnement dans notre ville ;

-     Les différents programmes de construction et notamment le projet situé entre l’avenue Pasteur et la rue Fortier au sud de la voie ferrée.

-     Le cinéma, la date de début des travaux et les perturbations éventuelles.

 

 

Forum des associations 2012

                                                    Stand de notre association

 

 

Les membres de notre association ont également explicités nos activités liés à la protection de l’environnement, à la préservation de la qualité de la vie à Crépy en Valois et dans les environs depuis 1976, date de la création de notre association.

 

 

Des bulletins d’adhésion ont été remplis.

 

 

 

Tadeusz LEWANDOWSKI

Secrétaire-adjoint de l’association Crépy environnement et qualité de la vie

 

 

 

 

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 11:58

 

Un front supplémentaire s’est ouvert contre le bois du roi avec la révision simplifiée du plan local d’urbanisme de la commune d’Ormoy-Villers. En complément d’une activité de carrière d’extraction de minéraux et d’un centre d’enfouissement technique de déchets  sur la commune de Péroy les Gombries, la commune  d’Ormoy Villers accueillera  les voies routières et ferroviaires et des bâtiments nécessaires à l’exploitation industrielle plateforme de chargement, concasseur par exemple).

Tous ces projets se trouveront à l’intérieur du bois, saccageant tout l’écosystème de ce site classé en zone naturelle écologique et floristique (ZNIEFF de type 1) et partiellement en zone de protection spéciale (ZPS).

Les promoteurs avec un cynisme incomparable décrivent une opération industrielle suivie de chantiers écologiques dans le cadre de mesures de compensation environnementales dénommés pompeusement écopôle, minimisant largement les enjeux écologiques.

L’exploitation industrielle, l’installation d’un concasseur, l’aménagement de la plateforme ferroviaire entraineront l’élargissement de chemins ruraux et forestiers et la destruction d’une centaine de chênes sans compter la pollution d’un lieu exceptionnel de promenade.

Les rotations de deux cents camions par jour sur la départementale 136 et à travers le bois du roi perturberont également la tranquillité des habitants d’Ormoy Villers.

 

Les mesures de compensation environnementales ne sont qu’un leurre. Le plus souvent les entreprises mettent en avant le coût financier, et celles-ci tombent dans les oubliettes ou dans le meilleur des cas, bâclent la restauration du site endommagé comme cela fut déjà le cas dans les années 1970 pour le bois.

 

Ce genre d’activités a pour grave défaut de laisser de grandes cicatrices dans le paysage, difficilement réparables. De plus il est impossible de connaître à l’avance et suffisamment le périmètre et la durée de l’exploitation. Souvent les industriels réclament une prolongation du bail d’exploitation (80 ha et à terme 150 ha).

 

 

CET Ormoy Villers

                                                         Localisation du bois du roi

 

 

La destruction du bois du roi aura pour conséquences la disparition :

-      De la véronique en épis, espèce végétale  inscrite sur la liste rouge régionale ;

-      L’engoulevent d’Europe, espèce rare répertoriée dans l’annexe 1 de la directive « Oiseaux » de la ZPS ;

-      La Canche précoce et le Carex des sables, plantes exceptionnelles ;

-      Le lézard des souches et le lézard des murailles reptiles rares ;

-      Le rouge queue à front blanc, le pic mar et le pic noir oiseau nichant dans ce site boisé ;

-      L’Ephippigère des vignes, orthoptère signalé dans le bois.

 

Ces différentes espèces végétales et animales ont permis le classement du bois  en zone protégée.

 

Un peu  d’histoire

 

Depuis les années 1950, le bois du roi était régulièrement la proie de la société JADIRAT qui accéléra en 1975 le défrichement  de la forêt pour l’exploitation du sable. En 1990 une importante pétition circula pour la sauvegarde du bois de Roi soutenue par de nombreuses personnalités scientifiques du Museum National d’Histoire Naturelle. En mars 1991 la cessation d’exploitation fut enregistrait par la préfecture de l’Oise. Mais malheureusement rien n’est définitif puisqu’un nouveau projet d’exploitation du sable et d’ouverture d’un centre d’enfouissement technique de déchets réapparait actuellement au mépris des règles de préservation d’un site classé.

Le bois du roi est une forêt privée composée de hêtres, de châtaigniers et de chênes, partiellement ouverte au public. Dans ce site remarquable, aménagé, des sentiers balisés de 3 à 6 kilomètres ont été créés pour les marcheurs. Il ne faut pas qu’il disparaisse pour des raisons bassement mercantiles ; 

 

En résumé voici les différents éléments négatifs :

 

-      L’accès des poids lourds transportant les déchets se fera après l’aménagement d’un chemin forestier en véritable voie de circulation, large de 6 à 8 m, nécessitant l’abattage de nombreux arbres ;

-      Chaque jour, des centaines de camions emprunteront la départementale D 136 déjà passablement encombrée à certains moments de la journée. Ils s’ajouteront à la circulation des véhicules légers et des autobus avec des risques potentiels d’accidents. Les pollutions atmosphérique et sonores seront démultipliées pour les riverains ;

-      Certains camions traverseront également  les villes de Crépy en Valois et d’Ormoy Villers ;

-      Le bois, site classé, sillonné par de nombreux citadins appréciant la beauté du site, sera gravement défiguré et la coulée verte prévue de longue date, sera amputée de plusieurs kilomètres (5 km au minimum) ;

-      Dans cette décharge seront entreposés 300 000 tonnes de déchets industriels et de déchets d’activités économiques provenant de la région parisienne (DEA – déchets de la restauration et des magasins d’alimentation), en partie triés et soit disant valorisés par la suite.

Malgré toutes les précautions prises il existera toujours un risque de pollution de la nappe phréatique alimentant plusieurs villes ;

-      La qualité de la vie des habitants résidant à proximité sera menacée (à 800 m des maisons les plus proches).  Le nombre d’emplois induits sera très réduit (8 tout au plus) et le marché immobilier perturbé ;

-      La disparition d’espèces végétales et animales rares ;

-      Créer une décharge et une carrière d’extraction de sable à l’intérieur d’un bois classé, non loin de deux installations identiques à Crépy en Valois, n’a aucun sens (distance de 5 km à vol d’oiseau environ). 

 

La commune d’Ormoy Villers ne sera plus une ville à la campagne mais une ville à proximité d’une décharge.

 

L’association Crépy environnement et qualité de la vie s’engage dans ce combat aux côtés de l’association Valois environnement et du R.O.S.O. pour la protection du bois du roi. Elle met un avis défavorable sur la demande de révision simplifiée du plan local d’urbanisme de la commune d’Ormoy Villers.

 

(Copie du courrier qui sera porté par notre association au commissaire enquêteur)

 

088

                              Chemin forestier au bois du roi

 

 

   

Une enquête publique est en cours. Un commissaire enquêteur a été nommé. Il siégera à la mairie :

-      Le lundi 03 septembre 2012, de 16h00 à 19h00 ;

-      Le vendredi 14 septembre 2012, de 16h00 à 19h00 ;

-      Le mercredi 03 octobre 2012, de 09h00 à 12h00.

Vous pourrez écrire vos remarques  sur un cahier spécialement préparé à cet effet.

 

(La suite vendredi prochain)      

 

 

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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 10:35

 

« Un nouveau décret n°2011-832 du 12 juillet 2011 a été publié au journal officiel du 13 juillet 2011.

 

 Celui-ci fixe les modalités d'application au niveau national de la condition prévue au premier point de l'article R.141-21 du code de l'environnement, concernant les associations et fondations souhaitant participer au débat sur l'environnement dans le cadre de certaines instances. Pour pouvoir participer, une association devra désormais compter au moins 2 000 adhérents. Quant aux associations d'utilité publique, elles devraient exercer leur action sur la moitié des régions au moins, et disposer d'un minimum de 5 000 donateurs, pour pouvoir se faire entendre. Les seuls organismes ayant le droit de le faire entendre leur voix sur les politiques environnementales sont des organismes publics au sein desquels seules ces grandes associations ont le droit d'être représentées. De plus, l'Etat s'octroie le droit de vérifier les conditions de financement des associations pour s'assurer « de leur indépendance ».

 

  

 Ce texte est liberticide au regard de la liberté d'association ou plus précisément du droit des associations à se faire entendre. Il exclut en particulier toutes les associations d'experts qui ont fait l'essentiel du travail en termes d'alerte au cours des dernières années. Mouvement des générations futures – Criirad, Criigen, réseau santé environnement, Inf'OGM, pour n'en citer que quelques-uns – n'auront aux termes de ce texte plus le droit de participer, voire plus le droit d'être agréés puisque c'est l'agrément au titre de l'environnement lui-même qui est touché par ce décret. C'est la capacité des associations les plus dérangeantes pour les lobbies qui est ici mise en cause. En effet, sans agrément, la capacité de porter plainte avec constitution de partie civile reste très réduite. Dans ces conditions, les procès mettant en cause ces lobbies deviennent beaucoup plus difficiles. De la même manière, le fait que les agréments soient conditionnés par le nombre de personnes rendra très difficile la tâche des associations locales, constituées contre tel ou tel projet, telle ou telle infrastructure. Les préfets pourront toujours soutenir qu'elles ne remplissent pas les conditions.»

    

 Commentaires de Corinne Lepage

 

 

 

En fait les pouvoirs publics essayent  d’enrayer la constitution d’associations de circonstance, en première ligne, lors d’un projet d’infrastructure mettant en cause l’environnement, la qualité de vie des citoyens. Le problème de fond est comment aménager le territoire sans continuer de détruire l’espace naturel.

 

  

 Carte implantation ROSO

 

 

Réflexions de monsieur Male, président du ROSO, sur la circulaire d’application du 14 mai 2012 relative à l’agrément des associations au titre de la protection de l’environnement.

 

      

Cette circulaire ne doit pas compromettre l’agrément du ROSO. Néanmoins, il faut noter que :

 

  

-      L’agrément ne sera délivré qu’à l’échelon départemental, régional ou national. Les associations locales ne pourront plus être agréées « protection de l’environnement » si leur action n’est que communale ou intercommunale ;

-      L’agrément sera renouvelable tous les 5 ans ;

-      L’association doit impérativement œuvrer pour la protection de l’environnement ;

-      La DREAL (la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) doit rendre un avis motivé au préfet lors de la demande.

 

En fonction des dates, l’agrément actuel du ROSO deviendra caduque au 31 décembre 2013.

 

Il est rappelé qu’il existe un agrément dit d’association locale d’usager dont le territoire est communal ou intercommunal. Il relève du code de l’urbanisme et ouvre notamment le droit aux associations d’être consultées à leur demande dans le cadre de l’élaboration des Scot et PLU.

 

Ces nouveaux textes vont obliger les associations à se regrouper et se fédérer par département. En ce sens le ROSO était en avance sur son temps puisqu’il existe depuis 1975 !

 

La DREAL de Picardie est en cours de délivrer ses instructions aux préfets de département.

 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 10:09

 

 

 

Pendant des siècles l’homme a défriché les forêts, asséché les zones humides, exterminer la faune et la flore de régions entières. Cette destruction massive s’est accélérée avec l’industrialisation de nos pays.

 

Le bien-être économique et les progrès scientifiques étaient les bases de nos sociétés modernes.

 

En Europe et en France depuis le 20ème siècle, les projets d’aménagement se sont multipliés nécessitant de plus en plus de surfaces foncières :

-      Autoroutes ;

-      Parcs d’attractions ;

-      Centres commerciaux et zones industrielles ;

-      Lotissements de maisons individuelles ;

-      Aéroports etc…

 

La liste est longue mais depuis les années 1970 des voix se sont élevées pour essayer d’arrêter le massacre. La population a commencé à prendre conscience que les sociétés développées ne pouvaient plus continuer dans cette direction. Sous la pression de certains scientifiques, des habitants souvent regroupés en association qui ont commencé à défendre leur qualité de vie, une première loi sur la protection de l’environnement a été votée en 1976 obligeant les aménageurs à une étude d’impact pour leur projet. Si des destructions d’espèces protégées ou de sites remarquables se sont avérées nécessaires, l’aménageur doit procéder à une compensation au moins équivalente par le biais d’une acquisition foncière permettant la réalisation d’un site protégé géré sur une durée de 15 à 20 ans. Son dossier est alors instruit par le conseil national de protection de la nature qui émet un avis consultatif et propose des solutions souvent imposées par les préfets (Les ratios peuvent atteindre de 1 à 10). Malheureusement les grands aménageurs publics suivent ces obligations de compensation mais les petits projets, souvent ne sont pas compensés car les entreprises arrivent à démontrer que cette opération sera difficilement réalisable (prix, manque d’espaces naturels).

Donc les citoyens, les associations doivent rester très vigilant lorsque les décideurs politiques ou économiques décident d’un projet d’aménagement.

Depuis l’Europe a pris le relais avec la mise en place des ZNIEFF (zone naturelle d’intérêt écologique faunistique et floristique), des  ZICO (zone importante pour la conservation des oiseaux), NATURA 2000,  des espaces naturels sensibles (ENS), ainsi les projets d’infrastructures deviennent de plus en plus compliqués.

 

Actuellement, les aménageurs, les agriculteurs inquiets à juste titre de voir les meilleures terres agricoles disparaître pour cause d’aménagement du territoire et de compensation par la suite, les collectivités locales, les associations, négocient âprement au ministère de l’écologie pour instaurer de nouvelles règles.

 

 

Centrale à Verberie

                                               Centrale combiné-gaz à Verberie

 

 

 

 Par exemple des manœuvres de contournement sont mise en place par des élus locaux avec la complicité d’entreprises ou de propriétaires fonciers privés.

 

Citons deux cas emblématiques en vallée de basse Automne et pays de Valois, avec le projet de construction d’une centrale combiné-gaz et le projet d’installation d’un centre de stockage de déchets et d’une carrière d’exploitation de sable. Les municipalités de Verberie et de Péroy les Gombries, sous le couvert d’une modification d’un plan local d’urbanisme ou d’un schéma de cohérence territoriale, avancent leurs pions sans indiquer clairement les raisons premières de ces modifications. Ce sont des projets de taille modeste mais  avec un impact désastreux sur l’environnement local protégé et sur la qualité de vie des riverains.

 

 

 

CDC biodiversité, un opérateur public, filiale de la Caisse des Dépôts et consignations, propose des « unités de biodiversité » à des aménageurs qui peuvent acheter ces unités sans être propriétaire du foncier. Un marché de compensation se met en place petit à petit malgré un manque d’espace foncier. Des contrats sont signés avec l’approbation du ministère de l’écologie. Ce marché se développera car la pratique de la compensation s’imposera à la suite des directives européennes de plus en plus exigeantes, du grenelle de l’environnement, des interventions des associations et des citoyens, désirant défendre une certaine qualité de vie.

 

 

 

Il est certain que cette procédure n’est qu’un pis-aller, mais de plus en plus contraignante, au point que certains textes gouvernementaux, laissent entrevoir des conditions plus strictes pour l’intervention des associations de défense de l’environnement. Toutefois dans l’absolu un espace naturel est irremplaçable.

 

 

A suivre

 

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 17:56

 

Dans le prolongement de l'article précédent, il est très important de vous faire part de la préparation d’un nouveau tracé vert intitulé « l’avenue verte London-Paris. Un itinéraire cycliste de 406 kms, dont 246 kms de Paris à Dieppe puis Londres par la liaison transmanche Dieppe-Newhaven, qui emprunte des voies vertes et des routes partagées. Ces sillons verts sont accessibles aux familles à vélo, aux rollers, piétons et personnes à mobilité réduite. Ils sillonnent, traversent les bords de Seine et de l’Oise, le Vexin français, la vallée de l’Epte, l’avenue verte de Forges les Eaux, Dieppe et les pistes du national cycle network en Angleterre.

Dans l’attente du tracé définitif de ce grand parcours, un itinéraire provisoire continu a été balisé de Paris à Londres pour l’ouverture des jeux olympiques de 2012.

L’avenue verte London-Paris relie  les deux capitales, à travers une mosaïque de paysages, ponctués de châteaux, cathédrales, cités remarquables et jolis villages. C’est un itinéraire idéal pour prendre le temps de découvrir à vélo des lieux façonnés avec art depuis des siècles par l’homme.

C’est aussi un parcours d’activation de nos sens : La rumeur urbaine contrastant avec les sons de la campagne, les paysages qui ont inspirés les peintres impressionnistes défilant sous nos yeux, de la Seine à la Manche en passant par l’Oise. C’est une invitation au voyage en toute simplicité.

Le tronçon français emprunte huit départements : Paris, la Seine-Saint-Denis, Les Hautes de Seine, les Yvelines, l’Eure, le Val d’Oise, l’Oise et la Seine Maritime. Entre Conflans-Ste Honorine (Yvelines) et Saint Germer de Fly (Oise), deux options sont possibles, soit par la vallée de l’Oise, soit par la vallée de l’Epte  et du Vexin.

 

Avenue verte London-Paris-copie-1

                                          Le tracé de l'avenue verte London-Paris

 

De la Seine à la Tamise, l’avenue verte London-Paris dessert des sites mémorables : Paris et ses canaux, la basilique Saint Denis, Conflans Sainte Honorine, Auvers sur Oise, l’Isle Adam, les abbayes de Royaumont, du Moncel et de Saint Germain de Fly, Chantilly, Senlis, Beauvais, le Vexin français, Gisors, Forges les Eaux et Dieppe, pour ne citer que les plus emblématiques. Outre Londres, la partie anglaise recèle bien des surprises avec ses falaises d’albâtre et la jolie campagne du South Coutry.

 

En France, l’avenue Verte London-Paris emprunte des petites routes tranquilles et des voies vertes spécialement aménagées. En Angleterre, ce sont  les pistes et les routes du réseau cyclable national qui vous attendent. L’itinéraire proposé actuellement est provisoire mais il sera constamment amélioré. Il peut être parcouru d’une seule traite par les cyclistes expérimenté. On peut aussi découvrir des tronçons faciles le temps d’un week-end. De nombreuses étapes à la journée sont accessibles aux familles. Pensez également au train : Transilien et TER sont nombreux tout au long du parcours. Ils permettent d’organiser une sortie en vélo et un retour en train.

 

L’Avenue Verte London <> Paris est un projet porté par l’association pour la promotion et le développement de l’Avenue Verte London <> Paris à laquelle adhèrent les collectivités françaises situées entre Paris et le port Transmanche de Dieppe. Les informations ci-dessus proviennent de la brochure éditée par cette association et les différents partenaires.

 

www.avenuevertelondonparis.com

 

Trans'Oise

 

 

Avec la réalisation de la coulée verte reliée à la trans’Oise,  beaucoup plus de randonneurs pourront admirer la beauté de notre région, visiter les innombrables monuments de notre pays tels que les clochers de la vallée de l’Automne, le château de Pierrefonds, Crépy en Valois la cité de l’archerie et ses maisons remarquables de la vieille ville etc…

Des routes partagées ont déjà été créées sur les axes de circulation Crépy en Valois-Senlis et Crépy en Valois-Vaumoise.

 

 

 

 

Aux élus de la communauté des communes du pays de Valois de faire l’effort nécessaire pour favoriser  l’écotourisme.

 

 

 

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 17:53

 

Les pistes cyclables ne sont pas légion dans la ville. Quelques unes ont été installées récemment mais malheureusement leur signalisation est souvent imparfaite ou inexistante.

 

Voici le recensement des différentes rues possédant une piste cyclable :

 

 

-      Avenue Levallois Perret avec une circulation à double sens et un prolongement sous le tunnel des pélerins mais plusieurs centaines de mètres ont disparu lors de la réfection de cette voie ;

-      Allée Lys du Valois avec une circulation à double sens ;

-      Rue Camille Saint Saëns  (réalisation récente);

-      Avenue Pasteur et rue Jules Michelet. Il existe simplement un embryon de piste cyclable ;

-      Sur une portion de la rue Henri Laroche avec une signalisation inexistante ;

-      La rue des Tournelles ;

-      La route de Soissons (Sur une petite longueur seulement) ;

-      Avenue Gérard de Nerval avec une  de circulation à double sens. L’utilisation de cette piste cyclable non sécurisée est dangereuse puisque des poids lourds empruntent cette rue ;

-      L’Avenue de Senlis avec une voie cyclable à double sens impraticable actuellement. Exemple à éviter ;

-      Avenue des érables, seule piste cyclable récente sécurisée.

 Pistes cyclables

                         Pistes cyclables prévues au PDU de Crépy en Valois

 

 

Le plan de déplacement urbain de notre ville a pour ambition d’améliorer l’accès de notre ville aux cyclistes avec un maillage permettant une véritable continuité, de relier les différents quartiers à la gare et aux différents équipements publics. Espérons que le défit lancé par la municipalité se réalisera rapidement. Pour l’instant le bilan est plutôt maigre (pas de date de réalisation). Attendons la suite.

 

La volonté de favoriser le vélo à Crépy en Valois se heurte malheureusement à une densification de la circulation automobile et des poids lourds en centre ville. De gros travaux doivent être envisagés pour réaliser La totalité du programme énuméré dans le plan de déplacement urbain (PDU). La municipalité devra absolument empêcher le stationnement des véhicules sur les pistes cyclables et sur la totalité les trottoirs. Une bonne initiative, rue Camille St Saëns, où les véhicules ont la permission de stationner partiellement sur les trottoirs, permettant aux piétons d’utiliser l’autre partie.

 

 

 Si une volonté politique existait avec des ressources financières suffisantes, un plan plus ambitieux pourrait rapidement se concrétiser, grâce à l’implication de la communauté des communes du pays de Valois  et la mise en place d’un plan général des déplacements au niveau de l’intercommunalité (Pas de date de réalisation).

 

Voici les axes de circulation douce  prévues dans le schéma de cohérence territorial de la communauté des communes du pays de Valois (La liaison Crépy en Valois – Vaumoise n’est pas au programme :

-      Crépy en Valois – Ormoy Villers (via Rouville) pour rejoindre la coulée verte ;

-      Crépy en Valois - Lévignen dans la perspective de rejoindre l’autre extrémité de la  coulée verte (Mareuil sur Ourcq) ;

-      Crépy en Valois – Pierrefonds par Orrouy,  Fresnoy la Rivière et Morienval ;

-      La liaison entre la voie verte et la « trans’Oise » par Montagny-Sainte-Félicité et Ermenonville. La trans’Oise, voie de circulation douce, d’un tracé de 240 kms, desservira les principales villes isariennes (Beauvais, Clermont, Compiègne, Creil, Chantilly, Senlis, Compiègne, Ermenonville et Noyon (en 2016). Cette ligne  marquera  l’Oise, d’un grand « V » vert dont l’une des branches partira de Gournay en Bray pour atteindre Noyon.  Adopté par le conseil général en 2006, ce tracé est déjà une réalité avec 50 kms ouverts au public.

 Trans'Oise bis

                   La Trans'Oise (Plan du Conseil Général)

 

 

Si le projet de la coulée verte se concrétisait, une grande boucle cyclable se dessinerait dans l’est de l’Oise. Les touristes  traverseront en vélo le parc régional Oise Picardie et le pays de Valois. Ils apprécieront la beauté de notre campagne  (voir la carte).

 

L’association Crépy environnement et qualité de la vie est favorable à toutes les  initiatives préservant la qualité de vie des habitants de notre ville et  proposant une priorité :

-       aux  transports en commun ;

-       à l’amélioration de la circulation urbaine ;

-       à la sécurité des deux roues et des piétons.

 

Association Crépy environnement et qualité de la vie

(A suivre)

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 10:13

 

Voici la copie de la lettre de Philippe MARINI, sénateur-maire de Compiègne  du 21 juin 2012 :

 

Monsieur le préfet,

 

Le Comité Syndical du Syndicat Mixte de la Vallée de l’Oise, réuni hier au soir à Méru, a débattu des enjeux du traitement des déchets dans le département de l’Oise, après avoir pris connaissance d’une note prospective sur l’évolution du gisement d’ordures ménagères résiduelles, établie par nos services, et dont vous trouverez une copie jointe au présent courrier.

 

Les cinquante sept élus délégués présents, représentant toutes les communes, communautés de communes, d’agglomération, membres de notre syndicat, qui trie, traite et valorise les déchets de 473.000 habitants de l’Oise, ont été unanimes pour constater que le projet de centre de traitement des déchets  « SYMEO », porté par le SYMOVE et la société VEOLIA, à Villers-Saint-Sépulcre, ne répond à aucune nécessité économique.

 

En effet, selon nos estimations, en 2015, donc au moment où le centre SYMEO devrait être mis en service, le SYMOVE n’aura guère plus de 70.000 tonnes de déchets ménagers à y apporter, alors même qu’à cette échéance de 2015, le centre de valorisation énergétique de Villers-Saint-Paul, propriété du SMVO, disposera déjà d’une capacité disponible de 52.000 tonnes dans le scénario le moins favorable. Et la quasi-totalité des déchets du SYMOVE et des collectivités de l’Oise qui n’adhèrent encore à aucun syndicat de traitement pourrait être traitée au CVE de Villers-Saint-Paul à l’horizon 2020. Dans le scénario le plus défavorable, il resterait 21.000 tonnes à traiter par d’autres modes.

 

Au regard du contexte actuel de baisse tendancielle de la production d’ordures ménagères résiduelles par nos concitoyens, mais aussi des lois  « Grenelle de l’environnement » dont les effets sur la réduction des déchets ménagers sont encore largement à venir, la présence de deux centres de valorisation énergétique des déchets ménagers dans l’Oise à 30 kms de distance, constituerait une aberration environnementale et économique. En premier lieu, les collectivités seraient moins incitées à conduire des démarches de réduction de la production de déchets. Mais en plus les coûts résultant d’un investissement global surdimensionné seraient exorbitants : Les contribuables de l’ouest de l’Oise seraient sans doute les premiers à être lourdement pénalisés par une telle situation, mais ceux de notre territoire le seraient également dans la mesure où notre politique drastique de maîtrise des coûts serait progressivement compromise par la difficulté à saturer la capacité des installations.

 

Au moment où vous avez préparé la décision importante d’autoriser ou non la réalisation du centre SYMEO de Villers-Saint-Sépulcre, je tenais à vous faire part de l’analyse des élus de notre syndicat à l’égard de ce projet qui ferait manquer à notre département de l’Oise une vraie chance d’organiser à cette échelle, un dispositif de valorisation des déchets conforme aux enjeux environnementaux d’aujourd’hui, et aux attentes de nos concitoyens en matière de maîtrise des dépenses publiques.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de mes salutations les plus distinguées.

 

Le président

Philippe MARINI

 

Incinérateur de St Paul

                        Incinérateur de Villers st Paul

 

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 11:49

 

Cette commission, après le rapport défavorable du commissaire enquêteur, doit donner un avis sur la construction d’un incinérateur à Villers St Sépulcre. Cette décision d’ajournement de la réunion fait suite à l’envoi au préfet de l’Oise  d’un courrier du sénateur-maire et président de l’agglomération de Compiègne, P. MARINI. Madame C. CAYEUX, présidente de  l’agglomération de Beauvais a déjà manifesté son désaccord. Ces élus locaux sont opposés à ce projet non viable économiquement, aussi inutile que coûteux, puisque l’incinérateur installé à Villers St Paul fonctionne en deçà de ses capacités. Les habitants de Crépy en Valois ont déjà subi les conséquences du fonctionnement de ce premier incinérateur, avec l’augmentation de 34% de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères lors de la mise en route de ce soi-disant centre de valorisation énergétique. Les gestionnaires n’ont d’autres choix, pour rentabiliser cet outil, que d’apporter en masse des déchets des départements limitrophes par camions ou par voie ferrée.

La politique du Conseil Général est plutôt à la réduction des déchets. L’Oise possède les capacités nécessaires pour gérer les déchets produits dans le département.

Actuellement il n’y a pas de place pour les projets dispendieux qui sont toujours payés par les contribuables.

 

Le rôle du CODERST

 

Le CODERST est une commission départementale consultative. Elle donne son avis, avant décision du préfet,  au niveau de la protection de l’environnement, de la gestion des ressources naturelles et de la prévention des risques sanitaires et technologiques pour toutes les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) (donc les installations pouvant avoir une incidence sur la qualité de l’air, de l’eau, les milieux aquatiques, la biodiversité, l’environnement, et sur la qualité de vie des habitants).

Cette commission se réunit sous la présidence du préfet du département ou de son représentant. Il comprend des conseillers généraux, des maires, des personnes désignées en raison de leurs compétences, de représentants du monde professionnel et associatif. Elle permet de recueillir des avis extérieurs à l’administration et de mettre en place un dialogue sur le dossier examiné.

 

La composition du CODERST

 

Le CODERST est présidé par le préfet et se compose de 25 membres :

-      7 représentants des services de l’Etat ;

-      5 représentants des collectivités territoriales ;

-      3 représentants d’associations agréées (pêche, consommateurs environnement) ;

-      3 membres de professions concernées (agriculture, industrie par exemple) ;

-      3  experts (architecte, ingénieur etc…) ;

-      4 personnalités qualifiées (médecin, hydrologue et…).

 

Les membres sont nommés par l’Etat pour 3 ans renouvelables, se réunissent une fois par mois et se prononcent à la majorité des voix présentes ou représentées.

 

Mais le préfet n’est pas lié par l’avis rendu. Donc rien n’est joué.

 

(A suivre)

 

 

 IMGP2128

                          Localisation des incinérateurs

 

 

 

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 12:11

 

4.- Le P.L.U. du bois de Tillet :

Le P.A.G. n’est pas abandonné. L’ancien site industriel sera transformé pour permettre la construction d’habitations (Hors l’établissement Jouy). L’aménagement de la rue du bois de Tillet est en attente avec la construction  d’un rond point et la nécessité d’empêcher les poids lourds d’emprunter cette voie.

 

5.- Le centre ville :

Beaucoup de cas particuliers dont voici quelques exemples.

3 repreneurs étaient en lice pour l’achat de la charcuterie en redressement judiciaire mais un traiteur chinois fut le plus offrant. L’ancien  propriétaire de la boulangerie fermée rue Nationale et des locaux d’habitation situés au-dessus ne veut pas que le rez de chaussée soit dévolu à une activité commerciale. Le propriétaire des murs de l’ancienne papeterie, rue général de Gaulle, exprime  une vue identique.

L’ancien restaurant des 3 pigeons a été mis en vente mais les exigences du propriétaire ont fait fuir les éventuels acquéreurs.

Le premier projet de construction de  logements le long de la voie ferrée  a été recalé par les « bâtiments de France » pour le motif d’une densification trop importante. La mairie espère un nouveau projet  pas encore finalisé, à taille humaine, plus contraignant pour le promoteur avec des accès sécurisés, des pistes cyclables, des parkings supplémentaires, sans oublier un parc.

Les vis-à-vis entre les immeubles et les pavillons sont proscrits.

 

 

IMGP2155

                                 Travaux d'agrandissement chez FM Logistique

 

 

6.- La circulation aérienne a été évoquée lors de cette réunion. L’inquiétude de certains habitants des quartiers sud de Crépy en Valois a été relayée par notre association. Pour l’instant la mairie a indiqué qu’elle n’a été conviée à aucune réunion organisée par la DGAC et le ministère de l’environnement en 2011. La municipalité nous propose de faciliter les contacts entre notre association et les responsables d’ADP. A voir.

Pour l’instant ce n’est pas la préoccupation prioritaire de la mairie mais compte tenu de l’évolution prévisible du nombre de passagers à Roissy, les vols d’avions à basse altitude au-dessus de Crépy en Valois vont croître au fur et à mesure du développement de l’aéroport parisien.

 

7.- Le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) :

150 propriétaires habitent le quartier  Hazemont-Mermont.

L’investissement financier pour mettre aux normes l’assainissement de ce quartier est important avec au final un triplement du prix du m3 de l’eau. Pour l’instant il n’y a pas d’urgence sauf qu’en cas de vente le bien sera légèrement décoté.

La communauté des communes du Pays de Valois  a choisi la société Véolia pour effectuer un diagnostic des installations privées.

 

8.- Divers :

Les gens du voyage. Leur installation sauvage devrait se terminée avec l’ouverture  de l’aire d’accueil de 30 places (Les travaux sont programmés cet été). Pas de problème de sécurité actuellement. Après leur départ des mesures de blocage d’accès seraient prises.

Pour les médecins libéraux des 3 cantons et le SAMU. Aucune avancée pour l’instant.

Un salon de thé devrait ouvrir ses portes Place Philippe Rameau. Seule une déclaration à la Mairie est nécessaire pour un débit de boisson sans alcool (licence n°1). Le bailleur est l’OPAC. La gendarmerie ou la police municipale n’interviendront qu’en cas de nuisances manifestes.

Un magasin ALDI doit s’installer dans la nouvelle zone commerciale et « Picard » doit s’implanter en face de Bricomarché.

La mairie a décidé de mettre en valeur les remparts de la ville avec l’aide du Conseil d’Architecture, de l’Urbanisme et de l’Environnement de l’Oise (CAUE).

Le bois du roi. Monsieur Baco a été reçu par Arnaud Foubert qui lui a fait part de son opposition à titre de maire de Crépy en Valois et à titre personnel au PLU de Péroy les Gombries pour ce qui concerne le projet de centre d’enfouissement  technique de déchets et de carrière d’extraction de minéraux.

 

La séance fut levée avec la promesse de se revoir en fin d’année 2012.

 

Avion survolant Crépy

                                  Avion survolant les quartiers sud de Crépy en Valois

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13 juillet 2012 5 13 /07 /juillet /2012 12:38

 

Cette réunion s’est déroulée en présence de Monsieur le maire, Arnaud Foubert, accompagné de Monsieur Philippe Lasnier, directeur de cabinet et de plusieurs membres de notre association :

-      Yves Mouny – Président ;

-      Philippe Marat - Secrétaire ;

-      Tadeusz Lewandowski – Secrétaire-adjoint ;

-      Robert Dru - Membre du bureau directeur.

 

Le président de notre association, Yves Mouny prit la parole et énuméra les divers dossiers pour lesquels il demanda des précisions  et voici les réponse de Monsieur le maire :

 

1.- Cinéma :

Le permis de construire a été délivré. Il n’y a pas de fouilles archéologiques à entreprendre. Deux avis favorables pour les bâtiments de France et la CDAC. Les appels d’offres sont en passe d’être émis.

Lors des travaux sur une parcelle de stationnement de la gare, une convention a été signée entre l’hôpital et la mairie pour l’ouverture d’une aire de parking provisoire  au sud de Crépy (L’hôpital est propriétaire d’un terrain situé sur l’emplacement des établissements Guelton. Un provisoire qui pourrait durer.

 

009Bd V Hugo

                                                 Boulevard Victor Hugo

 

 

2.- Circulation des poids lourds :

Circulation autour de la gare SNCF, le boulevard Victor Hugo est problématique. Le maire réclame une réunion avec les autorités locales, la Région, le Conseil Général, la ville et le cofinancement d’une nouvelle étude.

 La déviation  au sud de Crépy en Valois doit être une priorité du projet et non une annexe, avec une lisibilité sur 10 ou 15 ans pour la fin des travaux.

Des aménagements seraient alors effectués pour désengorger notre ville des poids lourds la traversant continuellement toute au long des journées.

Le maire, Arnaud Foubert, est désigné pour siéger dans une commission ayant pour objet l’aménagement des gares, la fluidité de la circulation et le stationnement.

 Une étude sera diligentée sur Crépy en Valois avec l’aide de l’université « Sciences po » avec pour objet la résolution du problème n°1 : La circulation des poids lourds au centre ville. A part la déviation, un remède au point noir des poids lourds est-il possible ?

Au niveau de la friche Case Poclain, la mairie envisage la construction d’un rond-point pour éviter l’entrée des poids lourds en ville.

 

piste cyclabe rue de Senlis

                                                       Route de Senlis

 

 

3.- L’emploi :

Fin juin 2012, Une déclaration d’Utilité Publique (D.U.P.) sur l’ensemble des terrains non occupés de la zone industrielle sera réalisée par la mairie.

La société JOUY doit investir, soit dans la reconstruction totale de locaux industriels sur la friche Case Poclain, soit par la réhabilitation de l’existant avec l’aide de banques belges. Seul le flux du personnel sera autorisé à entrer par le pont St Ladre.

Des chefs d’entreprise (P.M.E.) veulent s’établir dans la zone industrielle mais actuellement la municipalité n’a plus de terrains disponibles et cherche à acheter du foncier à proximité.

La société FM logistique cherche à pourvoir avec difficultés 60 postes. Des travaux sont en cours pour agrandir les locaux. La société a mis en place un système d’optimisation des camions pour plusieurs clients et elle a récupéré le chiffre d’affaires précédemment perdu. Sa pérennité est assurée.

La mairie espère in fine la création de 150 emplois sur 3 ans.

 

A suivre

 

 

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