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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 17:25

 

 

-      Si vous aimez la nature, les plantes, les arbres, les animaux ;

-      Si vous vous promenez dans le bois du roi ;

-      Si vous ne voulez pas que ce lieu de promenade soit défiguré ;

-      Si vous ne voulez pas que les animaux soient remplacés par des camions ;

-      Si vous ne voulez pas qu’une carrière de sable et qu’une décharge détruisent le paysage ;

 

Participez à l’enquête publique qui se déroule jusqu’au mardi 12 février 2013 à la mairie d’Ormoy-Villers et exprimez votre opposition à la révision du Plan local d'urbanisme sur le registre prévu pour recueillir les observations des participants.

 

Tadeusz LEWANDOWSKI

Secrétaire-adjoint de l’association Crépy environnement et de la qualité de la vie

 

Bois du roi 3

 

 

 

 

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:38

 

 

L’association Crépy environnement et qualité de la vie était présente à la cérémonie des vœux du maire le samedi 12 janvier 2013 à 11h00, salle des fêtes.

Une vidéo concernant le nouveau cinéma a été projetée.

Le choix de l’emplacement du cinéma, face à Intermarché est définitif. Le temps de la polémique est terminé.

Les travaux sont lancés avec l’ouverture programmée du complexe cinématographique pour la fin de l’année 2013. Des logements sont également prévus. La physionomie du boulevard Victor Hugo changera.

Notre association regarde vers l’avenir et s’inquiète des futures perturbations inévitables, prévisibles lors des travaux.

La circulation automobile et notamment celle des poids lourds sera t’elle partiellement ou totalement interrompue à certains moments, boulevard Victor Hugo. Les camions risquent de s’éparpiller dans le centre-ville ou circuler sur l’avenue du président Kennedy et l’avenue Pasteur. Tout est possible, à moins qu’un plan temporaire de circulation  ne soit mis en place.

 

BD Victor Hugo 01.2013

                                    Boulevard Victor Hugo janvier 2013

 

 

 

 

 

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 11:59

 

 

Enquête publique PLU Ormoy Villers

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 10:05

 

 

A la suite du rapport sur la gestion des déchets dans l’Oise de monsieur Henri Legrand, ingénieur général des mines, l’association Crépy environnement et de la qualité de la vie dévoile une solution au problème d’élimination des déchets.

Actuellement une vingtaine de filières de recyclage sont en place. Elles ne concernent pas que les déchets d’emballage et ménagers mais de nombreux produits.

Certaines filières ont été organisées par les industriels eux-mêmes comme par exemple les cartouches d’impression bureautique, les emballages de produits phytosanitaires et depuis peu pour les panneaux photovoltaïques et les mobil-homes.

Les déchets recyclés par ces filières sont ceux qui posent le plus de problèmes pour la valorisation.

La responsabilité élargie du producteur (REP) engage toute une chaine allant du producteur, du distributeur, des collectivités locales, aux pouvoirs publics. Des objectifs de recyclages sont édictés, interdiction  de certaines substances, instauration d’une éco-contribution, organisation de la récupération, obligation de moyens et contrôle.

Un agrément de l’Etat est obligatoire.

Plus de 85% des entreprises sont adhérentes et évitent ainsi des sanctions dues aux infractions constatées si elles ne se sont pas mises  en conformité avec les règlementations européennes et françaises.

Les entreprises s’engagent plus rapidement dans les filières de valorisation des déchets que les collectivités locales mais des efforts doivent encore être réalisés dans les emballages.

Les entreprises se sont rapidement aperçues que les produits du recyclage industriel présentent un intérêt économique comme matière première et création d’emploi.

Le bilan de ces filières de recyclage est positif avec 15 millions de tonnes de matière triées et des éco-contributions atteignant 1,15 milliard d’euros en 2012. Surtout 43% des matières premières utilisées, hors bois, utilisées en France proviennent du recyclage. Mais les taux sont différents : 60% pour le papier, 45% pour l’acier, 42% pour les métaux non ferreux. Les plastiques avec 5% et le verre avec 4% sont en retard. Le taux de recyclage des déchets ménagers est de 35% en 2012 avec un objectif de 45% en 2015.

  

Trois filières supplémentaires seront prochainement mises en place :

Le mobilier, les produits chimiques des ménages et les déchets perforants d’activités de soins.

La filière de recyclage du mobilier est constituée d’une partie réservée aux professionnels et d’une autre aux particuliers.

Malheureusement certains déchets sont retraités en Asie bien que les normes environnementales soient inexistantes dans la plupart des pays de cette région. De plus les produits issus de ce recyclage sont-ils de bonne qualité ?

 Pour éviter cette délocalisation qui représente une perte économique pour notre pays, il faut investir, favoriser la recherche et le développement. Les pouvoirs publics doivent intervenir par le biais d’une aide à l’investissement.

Un bon exemple à suivre, la filière des lampes gérée par Récyclum. Les terres rares contenues dans les ampoules, les lampes et les luminophores récupérés sont reprises par la société Rodhia filiale de Solvay et sont réutilisés pour créer de nouvelles ampoules.

Le nombre de sociétés du secteur du recyclage a diminué à la suite de regroupement et de fusions d’entreprises mais leurs chiffres d’affaires a augmenté de 8,5% en 2011 à 4 milliards d’euros et emploie 33000 personnes. Le secteur d’activité s’est élargi et restructuré vers une meilleure valorisation en aval.

La totalité des filières de recyclage représente une économie d’environ 20 millions de tonnes de CO2 soit 4% des émissions de la France.

 

Incinérateur de St Paul

                                           Incinérateur de Villers Saint Paul         

     

 

  

En Alsace où le tri et le recyclage fait partie des habitudes des habitants, des projets d’installation d’incinérateurs ou de centres techniques d’enfouissement de déchets ont été annulés, faute de matières premières.

 

Dans l’Oise, une politique privilégiant les filières locales de recyclage seraient une aubaine pour l’emploi et le maintien de la qualité du cadre de vie des isariens et éviter ainsi la prolifération de projets  privés d’enfouissement ou d’incinérateur polluants, bardés de titres évoquant à tort la protection de l’environnement.

 

Source : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’environnement (Ademe)

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 14:05

 

 

Voici les solutions alternatives à l’incinération de Dany Dietmann, professeur des sciences de la vie et de la terre, maire de la commune de Manspach et vice-président de la communauté de communes de la Porte d’Alsace (Extraits de la conférence du 25 novembre 2011 à Beauvais).

 

A elle seule, la France a plus d’incinérateurs que tout le reste de l’Europe.

La première des étapes est donc de ne pas choisir la construction d’un nouvel incinérateur, sinon, nous serions obligés de le remplir et donc nous ne trierons pas.

 

La seconde étape est de passer d’une taxe sur les ordures ménagères (tu tries ou tu ne tries pas, tu payes) gérée par les services de l’état, à une redevance sur les ordures ménagères à gestion communale avec une facturation incitative (plus tu tries moins tu payes). Tous les produits résiduels triés sont revendus, ce qui permet encore de réduire la facture (aluminium, cartons, fer, plastiques, verres par exemple). La mise en place à l’échelle nationale de ce concept de tri permettrait la création de 350.000 emplois soit 3500 emplois par département (très important à notre époque où la crise fait rage).

Mais pour que cette valorisation soit possible, il faut avant tout extraire des poubelles tout ce qui est décomposable. Il faut isoler la part des produits fermentescibles, soit 30% du volume de la poubelle, en favorisant le compostage individuel ou regroupé. Les apports de substances peuvent être volontaires ou organisés avec l’installation de plateformes de compostage. Une fois le composte préparé il peut être à nouveau distribué ou vendu.

La ville de Fribourg et ses 450 000 habitants collectent ainsi 26 000 tonnes de fermentescibles par an. Chaque tonne produit 150kg de gaz, 310kg de compost et 500kg d’eau, ce qui permet à la ville de disposer de 17 000m3 de méthane quotidiennement.

 

La collecte des produits non « triables », les produits résiduels ultimes, s’effectue dans des poubelles équipées d’une puce pour permettre la pesée de chaque bac. C’est la pesée embarquée. Celle-ci est facturée 76 centimes, chaque propriétaire gère alors le taux de remplissage de son bac avant de le présenter au système de ramassage. Chaque poubelle est donc pesée à la montée et à la descente pour déterminer le poids à facturer, l’information étant transmise directement au service facturation de la commune. Pour l’habitat collectif, la mise en place de parcs à poubelles avec un peu d’organisation permet de procéder de même. Autre avantage, l’arrêt du véhicule de ramassage est moins fréquent, chaque foyer sortant sa poubelle en moyenne qu’une fois sur 3. Encore une économie et un gain de confort pour les usagers.

 

Une autre piste est la mise en place de plateformes de déballage à la sortie des caisses des commerces qui permet de gérer tous les emballages excédentaires.

 

Toutes ces solutions sont déjà en place dans plus de 200 communes en France, ce qui a permis à certaines de passer de 380kg de produits résiduels ultimes à 87kg en seulement 10 ans. La masse des encombrants a souvent diminué, jusqu’à parfois de 70%. La taxe de 93€ s’est transformée en redevance de 56€ par an et par habitant, soit une économie de 175€ par an pour un foyer de 5 personnes.

 

En résumé, ce n’est pas un incinérateur dont nous avons besoin pour maitriser le flux de nos déchets mais d’une implication de la population, des bailleurs et des élus pour la mise en place de véritables solutions. C’est un enjeu humain et non technique que je vous propose, car la pollution et la destruction n’est plus d’actualité. Il faut maintenant s’installer dans une économie plus locale, plus légère et remplacer le toujours plus par le toujours mieux.

 

La communication, plus que l’incitation financière, est un élément fondamental à la réussite de cette solution alternative. Depuis les lois du Grenelle 2 de l’environnement, les contrats d’approvisionnement des incinérateur prévoyant des pénalités en cas de rupture entre les sociétés privées gestionnaires de cet outil et les collectivités locales sont interdits.

De plus les futures lois sur les machefers (tout aussi scandaleux) devraient encore faire avancer le processus.

 

Les communautés de communes proches d’un incinérateur prennent souvent du retard dans le système de tri puisque les unités de valorisation énergétiques doivent être alimentées à tout prix, même en favorisant le transport des déchets de départements limitrophes comme c’est déjà le cas dans l’Oise avec à la clef une pollution supplémentaire provenant de la circulation des poids lourds.

 

Le problème des décharges sauvages  peut être résolu au bout de plusieurs années si les habitants se sentent acteurs de cette démarche citoyenne.

 

(Source : Collectif isarien de réflexion pour une gestion durable des déchets)

 

Conférence Dany Dietmann n°1 

Il faut espérer que le nouveau Plan Départemental d’Elimination des Déchets Ménagers et Assimilés du département de l’Oise (PDEDMA), privilégiera le tri des déchets ménagers, la mise en place de véritables filières industrielles de recyclage et favorisera l’implantation de déchetteries de récupération.

Les produits du recyclage industriel présentent un intérêt économique en tant que matière première  ou source d’emplois, d’où la nécessité  de stimuler l’utilisation de matières premières de recyclages  (MRP)  plus économes, notamment quand les process de transformation sont complexes.

Des Filières de Responsabilité Elargie du Producteur sont en place puisque le recyclage via les REP porte déjà sur 15 millions de tonnes de matières en France, impliquant  les industriels, les importateurs, les distributeurs et les éco-organismes  avec un partenariat avec les collectivités locales.  Il ne faut pas oublier l’économie sociale et solidaire avec pour exemple la récupération du mobilier.

 

Diminuer tous les déchets est une solution pour limiter l’implantation d’incinérateurs, de centres d’enfouissement technique et éviter ainsi des projets iconoclastes comme celui du bois du roi ou inutiles comme le projet de l’UVE de Villers-St-Sépulcre.

 

(Source : Association Crépy environnement et qualité de la vie)

 

 

 

 

 

 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 11:09

 

 

Le Conseil Général de l’Oise a demandé à Monsieur Henri Legrand, ingénieur général des mines un rapport sur la gestion des déchets dans l’Oise et sur l’opportunité ou non de la création d’une plate-forme de traitement de déchets à Villers Saint-Sépulcre (un incinérateur pour être plus simple).

Voici un condensé de ce rapport écrit en septembre 2012.

 

La situation

 

Depuis les années 1990, la gestion des déchets ménagers dans l’Oise est principalement réalisée par deux syndicats intercommunaux : Le syndicat mixte de la vallée de l’Oise à l’est et le syndicat mixe Oise verte environnement (SYMOVE) à l’ouest, un syndicat interdépartemental (SMITOB) au nord-ouest ainsi que des EPCI indépendants.

 

Au début des années 2000, le SMVO a créé à Villers-Saint-Paul un centre de valorisation énergétique des déchets ménagers. Par la suite le SYMOVE a souhaité à son tour de disposer d’un incinérateur d’une capacité de 110.000 tonnes/an qui serait implanté à Villers-Saint-Sépulcre. Le contrat de délégation de service public a déjà été signé le 11 février 2011 avec une société dénommée SYMEO.

 

Depuis le SMVO, dans un contexte de baisse de la production d’ordures ménagères, a fait savoir qu’il pourrait, à l’horizon 2020, traiter la quasi-totalité des déchets du SYMOVE.

 

La gestion des déchets non dangereux dans l’Oise est globalement marquée par la faiblesse de la valorisation et de l’importance de l’enfouissement dans le secteur ouest. Le projet SYMEO élaboré au milieu de la décennie 2000 était cohérent avec les objectifs nationaux de valorisation des déchets. Mais actuellement il est fondé sur un schéma de gestion des déchets qui ne correspond plus à l’évolution en baisse du gisements des déchets résiduels et par l’apparition de capacités disponibles dans des installations existantes et en particulier le centre de valorisation énergétique de Villers-Saint-Paul dépendant du SMVO.

 

Il en résulte que l’enfouissement garde un poids total important dans la gestion des déchets ménagers du département de l’Oise. Il concerne environ 40% des déchets ménagers et assimilés, le reste étant réparti à peu près à égalité  entre valorisation « matière » et organique, d’une part, et valorisation énergétique, d’autre part. Cela représente une majoration d’environ 8 point de la part de l’enfouissement par rapport à la moyenne nationale. La valorisation énergétique réalisée dans l’est est plus importante que celle réalisée à l’ouest du département.

 

Il existe une grande incertitude sur les données relatives aux déchets d’activités économiques à la suite d’initiatives de projets privés souvent évoqués et non confirmés mais un véritable besoin dans le développement assez rapide des capacités de valorisation énergétique de ces déchets a été vérifié.

 

Techniquement, l’installation du SMVO ne peut traiter les déchets d’activités économiques. Il le fait actuellement de manière assez marginale mais cela a provoqué des dysfonctionnements qui ont nui récemment au bon fonctionnement de l’incinérateur.

Le centre du SYMEO aura la capacité de traiter des déchets d’activités économiques. La possibilité d’échanges entre les deux centres de valorisation énergétique des différents déchets peut être envisagée mais aucune décision n’a encore été prise.

 

La communauté d’agglomération du Beauvaisis (CAB) et la communauté de communes rurales du Beauvaisis envisagent de quitter le SYMOVE pour adhérer au SMVO. Elles mettent fortement en doute les prévisions économiques du SYMOVE et des oppositions fortes se manifestent.

 

En ce qui concerne les déchets  ménagers et assimilés, la situation de départ est bien connue (production de 525.000 tonnes en 2010. L’un des facteurs d’évolution est la démographie. Les hypothèses prises par la DREAL et la DTT déterminent une progression annuelle de 0,3%. L’incertitude majeure porte sur les effets de la prévention avec une prévision de réduction de la production de 7% entre 2009 et 2014 et de 10% entre 2010 et 2020. Des hypothèses plus optimistes peuvent être faites grâce aux bons résultats déjà obtenus ces dernières années dans le département de l’Oise.

 

058  Le découpage du département : A gauche le SYMOVE, à droite le SMVO

 

Conclusion.

 

Elaboré dans le contexte du milieu de la décennie 2000, le projet SYMEO manifestait la volonté du SYMOVE d’adopter des modes de gestion des déchets conformes aux objectifs nationaux de valorisation et adaptés aux évaluations alors en vigueur des perspectives d’évolution du gisement de déchets à traiter.

Cependant, s’il reste cohérent avec les exigences techniques actuelles, ce projet se trouve maintenant confronté avec les ruptures décidées ou constatées récemment en matière de production et de gestion des déchets. De plus la clarification des perspectives pour les déchets d’activités économiques est également fortement souhaitable.

 

L’Etat doit mobiliser au cours des prochaines semaines l’ensemble des acteurs concernés pour progresser dans la voie de cette optimisation et de cette clarification.

 

 

Commentaires de l’association Crépy environnement et de la qualité de vie

 

Des oppositions se sont manifestées :

-      ACCIDE, plusieurs associations se sont regroupées pour faire entendre leurs voix et proposer une autre alternative ;

-      Le Comité Syndical du Syndicat Mixte de la Vallée de l’Oise composé de 57 élus, représentants de nombreuses communes, communautés de communes et d’agglomération ont émis des doutes sur la nécessité économique d’un tel projet ;

-      D’autres élus, des sénateurs, des députés s’opposent à ce projet ;

-      Le R.O.S.O. également qui milite pour la fusion du SMVO et du SYMOVE pour une véritable politique coordonnée de gestion des déchets ménagers et d’activités économiques.

 

(A suivre)

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 13:29

 

 

Logo association Crépy environnement et qualité -copie-1

 

 

Le bureau directeur de notre association présente ses meilleurs vœux pour l’année 2013 à tous ses adhérents, aux habitants de Crépy en Valois, à leurs familles et à leurs proches.

 

Les principales préoccupations de notre association pour l’année 2013 sont :

-      Que les promesses d’emplois ne s’évaporent pas ;

-      Que les habitants des quartiers sud de notre ville entendent plutôt  les chants des oiseaux que les vrombissements des réacteurs des avions volant à basse altitude ;

-      Que notre ville ne soit pas un no man’s land médical, les week-ends, les jours fériés et les nuits ;

-      Que le centre ville ne soit pas perturbé par les poids lourds ;

-      Que le bois du roi, lieu de promenade des habitants de notre région, ne se transforme pas en poubelle géante.

 

Bref que le développement économique rime avec la préservation du cadre de vie à Crépy en Valois et dans la région.

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 13:58

 Centrale Verberie - SCOT4

 

 

Centrale Verberie - SCOT3

 

Centrale Verberie - SCOT2

 

Centrale Verberie -SCOT 1

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 13:43

 

 

Conclusion 

Le site est adapté à l’activité.

Faible impact sur l’environnement.

Le risque d’accidents majeurs est maîtrisé. La propagation d’un accident majeur potentiel de la cellule 8C vers la cellule 8B est jugé modérée.

 

Crépy en Valois - Zone industrielle

                                           Crépy en Valois : Zone industrielle

 

 

A la suite de la réunion publique d’information, l’association Crépy environnement et qualité de la vie émet un avis favorable au projet d’extension de la zone de stockage de la société FM Logistic à Crépy en Valois.

 

Un écran thermique de 2 m de haut et de 40 m de longueur au nord et devant la rue du bois de Tillet adjacente au foncier de l’entreprise permettrait de limiter les risques d’un incendie généralisé ou dans plusieurs cellules. A étudier.

 

Notre association demande également que l’avancée du front urbain s’arrête au niveau des rues de Saint Germain et d’Alfred Sauvy (voir plan ci-dessus).

 

 

 

Il est dommage :

 

-      Que l’avis d’enquête publique n’ait pas été publié dans le mensuel « Crépy infos » ;

 

-      Que cette information ne soit pas apparue sur les tableaux électroniques installés dans la ville ;

 

-      Que l’adresse internet du site de la préfecture figurant sur l’avis d’enquête publique soit incomplète.

 

 

 

Cet article est un condensé des deux lettres que nous avons adressées au commissaire enquêteur.

 

 

 

 

FM Logistic Crépy - PPRT

 

 

Un périmètre de sécurité est ainsi déterminé avec plusieurs zones définissant des contraintes d’urbanisme. Dans ce dossier elles sont au nombre de 5 comme indiqué dans l’annexe aux servitudes (voir le plan) :

-      Zone 1, clôturée pour empêcher l’accès. Il est interdit de réaliser des ouvrages et des aménagements (infrastructures de transport) et des habitations légères habitées en permanence. Seules les projets d’extension liées à l’activité à l’origine du risque sont possibles ;

-      Zone 2. Les nouvelles constructions sont autorisées sauf les établissements recevant du public, difficilement évacuables. Les constructions doivent résister aux effets de surpression de 50 bars. Les surfaces vitrées fortement limitée ;

-      Zone 3. Les nouvelles constructions sont possibles excepté les établissements recevant du public, difficilement évacuables ;

-      Zone 4. La hauteur au faîtage des nouvelles habitations à usage d’habitation ou autres ne doit pas dépassée 15 mètres sauf pour des raisons techniques (cheminée, réservoir, pylônes, antennes, éoliennes) ;

-      Zone 5. La hauteur au faîtage ne doit pas dépasser 20 mètres pour toutes les constructions à usage d’habitation sauf pour des raisons techniques dénommées ci-dessus.

 

La structure « l’Usine à danses » se trouve rue Gustave Eiffel et le centre équestre à l’intérieur du bois.

 

 

 

 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 16:56
 
 
Une réunion publique s’est tenue à la mairie le samedi 08 décembre 2012 en présence d’élus locaux dont monsieur le maire, d’un représentant de FM Logistic et du commissaire enquêteur.
3 membres du bureau directeur de l’association Crépy environnement et qualité de la vie ont participé à cette réunion.
 
Le commissaire enquêteur à dévoilé le projet :
La société FM Logistic se trouve à Crépy en Valois depuis 1992. Elle emploie actuellement 350 personnes avec une capacité maximum de 650 collaborateurs. Demain 410 personnes y travailleront avec une capacité maximum de 750 collaborateurs.
Les entrepôts  actuellement d’une surface de 67.000 m2 et d’une capacité de 67.936 tonnes de marchandises passeront à 120.000 m2 et 116.416 tonnes de marchandises.
L’entreprise sera divisée en deux parties : une zone de stockage, CPN1 de 13 cellules et une nouvelle zone de stockage, CPN2 de 15 cellules.
Elle comporte également un garage, une station service, des locaux techniques (Salle de charge, chaufferie), 2 locaux sprinklers (arrosage automatique), des quais de chargement, des voies d’accès et de deux postes de garde.
 
L’activité de la société se répartie entre le transport, la manutention, l’entreposage, la gestion des commandes, le conditionnement des marchandises. L’organisation et les modes de stockage ne sont pas figés et peuvent évoluer suivant les clients.
Les entrepôts peuvent être contrôlés à tout moment par les inspecteurs de la DREAL au titre des installations classées pour la protection de l’environnement.
Le stockage de 200 tonnes minimum de produits inflammables comme les détergents, les parfums, les produits de toilette classe la société « SEVESO seuil haut » avec pour FM Logistic un plafond  maximum suivant les produits de 1100 tonnes, 1950 tonnes ou 3000 tonnes.
 
Servitudes et contraintes
Ce projet est compatible avec le PLU et le  PADD. Il n’y a pas de servitude d’utilité publique.
Un plan de circulation est recommandé par la mairie pour limiter le trafic en centre ville.
 
Etude d’impact sur l’environnement
Crépy en Valois est une ville entourée de sites boisés protégés (ZNIEF –ZICO). Aucun cours d’eau ne traverse la zone industrielle et il n’existe pas de point de captage d’eau.
Les seules pollutions atmosphérique et auditives se situe au niveau de la chaufferie et de la circulation des camions (200 poids lourds par jour actuellement, 300 demain).
Les premières maisons se situent à 300 m de la limite de propriété. L’établissement public le plus proche se trouve à 100 m de la propriété et 200 m de l’entrepôt le plus proche.
Notre association a fait remarquer l’existence de deux structures accueillant des enfants : « L’usine à danses » à 300 m de la limite de la propriété et le centre équestre à 400 m et une station service non loin de l’entreprise, rue du bois de Tillet.
Après cette étude, la DREAL a déterminé que le projet d’agrandissement de la zone de stockage aura un faible impact sur l’environnement.
 
Identification du potentiel de danger et analyse des risques
Méthode d’analyse des accidents survenus aux installations similaires et permettre d’identifier les risques liés aux activités de l’entreprise.
Identifier les risques externes (avions, transports) et d’origine naturelle (inondation, sismique par exemple).
Etudes de danger pour chaque cellule spécialisée et les éventuels effets thermiques, toxiques et de surpression. Certains mélanges  de produits sont évités.
Le principal risque de surpression est la chaufferie.  Aucun effet toxique au sol.
Les risques identifiés dans l’entrepôt CPN1 sont limités à l’enceinte.
Pour l’entrepôt CPN2 aucun effet hors du site sauf propagation d’un incendie  de la cellule 8C vers la cellule 8B qui pourraient entraîner des effets irréversibles.
Incendie généralisé hautement improbable avec l’explosion de la chaudière.
 
Organisation
Organiser et spécialiser les zones de stockage suivant les produits.
Mettre en place la prévention passive par l’installation de murs coupe-feu, de déflecteurs de non propagation et protéger les accès.
Mise en place de rampes de projection automatique d’eau (sprinklers), de ventilation et de détection de gaz (notamment de butane dans les aérosols). Ce processus d’alarme incendie automatique est couplé avec l’intervention humaine interne et le service incendie de la ville.
2 postes de garde et contrôle stricte de l’accès des camions et de leurs contenus. Surveillance anti-intrusion.
Interdiction stricte de fumer.
Formation obligatoire du personnel avec des exercices périodiques. Cadre responsable du service sécurité-incendie.
Deux bassins de rétention d’eau existeront : CPN1 de 4287 m3 et CPN2 de 3680 m3. Eaux polluées traités par une entreprise spécialisée.
(A suivre)
 
 
 
FM Logistic Crépy
                                        Crépy en Valois : FM Logistic zone industrielle
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